01/10/2007
Flag'
Et voilà ! Comment voulez-vous après que je fasse croire à qui que ce soit que je passe mes soirées à étudier ??
lol
23:18 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
17/09/2007
Dieu du Stade
Bon, d'accord, c'était la Namibie.
Mais est-ce que cela nous empêche de célébrer la chevauchée fantastique de Sébastien "Attila" Chabal, aka Le Désosseur ? Non.
Allez, on ne s'en lasse pas^^
http://www.youtube.com/watch?v=G6r52GyIstk#
http://www.dailymotion.com/relevance/search/chabal+namibi... (meilleure qualité)
11:10 Publié dans En Terre d'Ovalie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
07/09/2007
Come si dice ‘limonare’ in francese ??
Il se peut (j’ai bien dit : il se peut, attention, pas de conclusions hâtives) que je doive retirer ce que j’ai dit précédemment quant au respect de la charte éthique des stages à Sciences Po.
Malheureusement, je n’ai pour le moment pas le temps d’analyser la question. Je suis en plein dans mes valises (non voglio tornaaaaare), et de toute façon, nous avons tous juré sur les cadavres de bouteilles de Montenegro de ne pas étaler nos faits d‘armes de jeudi soir (ou vendredi matin)…
Car comme le disent si bien Roby et la Vale : « tes quarante pages de rapport de stage, ça va être rock’n roll, surtout les cinq dernières !!!!!! »
Certes, en même temps, est-il vraiment opportun de révéler au jury certains dessous de certaines nuits milanaises??
I don’t think so^^
16:30 Publié dans Moi, ma vie, mon oeuvre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
02/09/2007
STRAordinario
Et voilà... 2 mois, 9 semaines, 45 jours de présence (et je ne compte pas mes nuits), 45 aller-retours quotidiens Pavia-Milano du lundi au vendredi, 45 panini amoureusement préparé par Fulvio (et au moins le double de Spritz), d'innombrables heures sup' grassement rémunérées en nature (j'y reviendrai), 3 cartouches d'encre couleur pour imprimante par semaine (« mais vous les bouffez ou bien ?! », Giampierro de l'économat), des hectolitres de caffè macchiato, 4 bouteilles de Montenegro, 964 contacts dabase crées, 25 (ou 22, ou 23, ou 11, sais pu) Malais à gérer, 1 tournage, 3 shooting photos (dont deux auxquels j'ai participé, yeah), 28 devis rédigés et envoyés pour le mois de septembre...
Mais tout a une fin (... sauf la banane, qui en a deux, ehi WyZØ r). Et c'est dur, oh que c'est dur de quitter Roby, Delia, Fulvio, Stefano, Luca, Gampierro, Ale, Seby, Vale, Mattia, Soli et tous les autres !
Jeudi soir, RDV au bar STRAF à 21H, Il Direttore m'invite au Don Carlos avec Roby et Delia, officiellement pour me remercier, officieusement pour dérouler ce que je dénonce aujourd'hui comme une déloyale opération de séduction visant à me faire rester ici à Milan, au STRAF. Comme si j'avais besoin de ça ! Dîner de rêve, cadre de rêve, convives charmants (et charmeurs), je fonds quand Roby et Delia disent à tout le monde « notre petite sœur nous quitte », et aussi quand Soli me dit « tu ne peux pas t'en aller, tu fais partie de la famille maintenant ». Dehors, on dirait que même Milan est triste (sortez vos violons), car il y a un orage faramineux, et un déluge qui nous "oblige" à rester au Grand Hotel en attendant que ça se calme. On passe donc au Gerry's Bar, où Soli (qui tient remarquablement bien l'alcool - ou pas, c'est selon) lance une tournée de Montenegro pour tout le monde en attendant qu'il cesse de pleuvoir. Quelques belles photos-dossier plus tard, Delia décide de braver les éléments et de rentrer chez elle, tandis que Soli, Roby et moi attaquons la troisième mi-temps. Quand nous avons fini tout le Montenegro du bar, et saturé les cartes mémoires des appareils photos, il est temps de songer à rentrer se reposer. Soli check pour moi les chambres qui restent au Grand Hotel, car il pleut vraiment trop pour que je rentre au STRAF. Bingo, la Suite Carmelo Bene est libre. On comate encore un peu, puis je raccompagne mes invités à la porte de mes appartements, et m'écroule pour de bon, sur mes 8 oreillers (oui, vous avez bien lu), dans ce lit qui est plus large que je ne suis grande.
Réveil enchanteur quelques trop courtes heures plus tard, nous sommes vendredi... On dort quand même vachement bien dans un 5 étoiles. Le petit déj est à la hauteur, évidemment, les oeufs brouillés à la bresaola y sont pour beaucoup, et j'ai du mal à quitter ma Suite, composée d'un petit salon, d'une chambre faisant la taille de mon appartement à Pavia, et d'une salle de bain faisant la taille de ma chambre à Pavia... L'opération séduction de Soli agit à fond : je ne veux pas partir. Stefano Donati, le Front Desk Manager du Grand Hotel, m’offre un menu du Don Carlos pour ma collection, avant de m'appeler un taxi pour me déposer au STRAF.
C'est mon dernier dernier dernier jour dans le bunker. On travaille vaguement, mais à dire vrai nous sommes plus occupées par une conférence géante sur msn entre Delia, Roby, Seby, Vale, Paolino et myself. Thème de la discussion : Paolino, un des DJ du collectif Club Silencio (je me permets de refaire un peu de pub, ils sont vraiment brillants : jugez-en par vous-même, si ce n'est déjà fait) me demande si oui ou non, les Françaises se font toutes l'épilation intégrale du maillot. Je lui demande si il veut venir vérifier, il est mort de rire puis m'annonce que comme cadeau d'adieu, il va me créer un cd spécialement pour moi. Je brûle d'impatience ! A 15h, goûter : Fulvio nous descend un plateau de sablés maison, foccacia et canestrilli au chocolat, avec une rose entre les dents^^. Un premier round de bière plus tard, je pars faire signer ma carte d'adieu à tout le monde. Le top 3 :
1. "un bacio alla PR con l'accento più sex-chic di Milano" by Leonardo, de la réception.
2. "TÜTA NÜDA !!!" by Roby, qui depuis hier ne sait dire que ça visiblement^^
3. "Alla mia Francesina preferita" by Giampierro de l'économat.
Soli fait exprès d'écrire comme un cochon, et quand je lui demande de me lire son mot, il me répond, énigmatique, « on verra plus tard, après je explique vous » (le Soli, il me tutoie en italien mais me vouvoie en français, j'adore).
Vers 17h, Robie décide de fermer le bunker "pour cause de deuil", comme elle dit. Zou, nous montons au bar, où le staff fête déjà quelque chose. Renseignements pris, il célèbrent le départ des Malais de chez Petronas, qui, il est vrai, on été extrêmement rompicoglioni durant tout leur séjour. Fulvio dit à tout le monde qu'il va m'épouser pour que j'obtienne l'asile politique (et surtout universitaire !) à Milan. Soli me dit que si je reste, je peux venir habiter dans la Suite 605 du STRAF, celle que préfère John Malkovitch (il sait mes points faibles, le salaud). Luca interdit à Fulvio de m'adresser la parole, il dit qu'il m'a vue le premier ("you're talking to my wife ?!"). Je me fais draguer par un Norvégien, Mattia m'appelle mon petit chou et Fulvio me ressert un n-ième Spritz.
[Luca, l'homme-couteau suisse : en plus du STRAF, il est barista freestyle et tatoueur, et enseigne le krav maga, l'art martial pratiqué par les forces de police israéliennes. C'est mon bodyguard attitré (ah, la démo dans le lobby à 5h du mat'... que de souvenirs)]
Il commence à y avoir un peu trop de monde au bar, on ne s'entend plus parler, alors on décide d'aller dîner au calme, à l'osteria La Voliera. Je dis ciao a tout le monde, à jeudi pour ma farewell party (encore une belle soirée en perspective d'ailleurs !).
Avis aux futurs touristes : La Voliera est un trésor! Si vous allez à Milan, faites-y absolument une halte un soir, c'est un vrai bonheur.... Les plats sont juste parfaits, le service irréprochable, et le tiramisù est le meilleur que j'ai jamais mangé.
Ensuite, bis repetitat placent... a pu d'train pour Pavia ! Au point où nous en sommes, on file chez Roby, où nous attend déjà Sebastiano, qui sort d'un before où il mixait. Roby habite dans un appartement cro mignon, qui tend vers la maison de poupée, tout petit minuscule, avec mezzanine et poutres apparentes, le rêve, meublé vintage, de bric et de broc, où une Bourgie Kartell transparente comme la mienne côtoie une boule à facettes géante, un chesterfield d'au moins 100 ans et une télé en plastique rose avec des moulages en forme de licornes roses (télécommande en forme de sirène topless), pour ne citer qu'eux. On attaque une partie de Scale40, je fais équipe avec Soli, et on massacre Roby et Seby. On trinque à la GreyGoose customisée C’N’C pour fêter ça.
3h. Où vais-je dormir ? Roby ne peut pas m'accueillir, son chesterfield est déjà occupé par Seby qui a oublié ses clefs. Une idée folle me passe par la tête : je demande à Soli s'il ne peut pas me déposer au STRAF, pour voir comment ça se passe la nuit, le room service et tout. Permission accordée, et nous débarquons via San Raffaele, à la grande joie de Luca qui s'ennuie tout seul.
Bilan de la nuit (enfin, de ce qu'il en reste) : un tour piazza Duomo avec mon bodyguard (sans touristes... unique et jamais vu, forcément à une heure pareille), une démonstration de krav maga dans le lobby, un appel d'ambulance pour un client malade, des oeufs brouillés au bacon commandés à 4h avec un verre de lait de soja par la chambre 114, comptage de la recette du jour (la première fois que je voyais autant de billets de 500 €, c'était comme au Monopoly quand grâve à votre hôtel Rue de La Paix vous roulez sous les billets orange de 50.000), pauses café-clope avec Luca...
Le matin arrive trop vite ! Voilà, c'était mon DERNIER jour... Et au fait, me diriez-vous, et la dédicace de Soli alors ? Et bien la voici... Et elle grimpe tout de suite à la première place du top 3, évidemment :
"La diversita puo essere fraintesa, ma alla fine ti premi e ti da successo...
Ps. J'aime ton mode d'être. Marco Soli"
(L'originalité/la diversité peut parfois être mal perçue/incomprise au premier abord, mais à la fin, c'est grâce à elle que tu te différencies des autres, et c'est à elle que tu dois tes succès.)
Un peu ambiguo selon la Roby, lol, qui m'a téléphoné cet aprèm pour savoir si je voulais venir au Plastic dimanche soir avec elle, la Vale et toute la clique.
C'est VRAIMENT déloyal.
Alla mia famiglia milanese... non dimenticare la vostra sorellina francese, vi voglio un mondo di bene, e non vedo l'ora di tornare !!
Stè, Luca, Leo, Lori, Roby, Delia, Gretissima, Ale, Giovanna, Orni, Saretta, Laura, Fulvio, Filo, Seby, Mattia, Vale, Paolino, Alex, Gianchi, Mo, Sangi, Chiara, Sarah, Max, Marco... You rock, i love you all !
Ci vediamo... Le Paris STRAF, pensateci !!!!!!!!!!!!!!!!!!
23:50 Publié dans Moi, ma vie, mon oeuvre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
13/08/2007
Evidemment
Evidemment, il faut que la batterie de la Clio tombe en rade en pleine semaine de Ferragosto.
C'est comme les rages de dents ou les ré-inscriptions à l'IEP (j'ai encore laissé passer la date) : ça tombe toujours au moment où c'est VRAIMENT PAS LE MOMENT.
14:40 Publié dans Moi, ma vie, mon oeuvre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note