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30/06/2005

Wonderful film (oui ce titre est pourri, j'en ai conscience)

Petite note culturelle, entre deux chapitres d’instit communautaires :

REGARDEZ WONDERFUL DAYS

Ce film est splendide… Un jour je ferai sa critique d’ailleurs (ne ricanez pas, tout arrive à qui sait attendre).

Pour vous faire patienter d'ici à ce jour béni, mettez-vous sous la dent le screenshot qui m’a convaincue d’acheter le DVD (alors que je ne savais même pas de quoi ça parle, c’est vous dire)



Ca vous les coupe, hein (non Isaure, ne te sens pas obligée de mettre un post sur Rémi sans famille) ??

… Et je n’ai pas été déçue, tout le film est à la hauteur. Ah, le final lyrique et sublime… Oui bon, je vais faire la critique.

29/06/2005

Nervous breakdown

Bouh j’en peux plus, je veux des vacances >.< Il fait trop chaud, il fait trop beau, je n’en peux plus d’être coincée à Lille au milieu de tous mes cours !! Ces partiels me sortent par les yeux…

JE VEUX RENTRER CHEZ MOI Y_Y

Aller à la piscine, dormir, jouer à Final Fantasy X, voir mes amis, aller au concert d’Alice, au théâtre, me promener, aller ENFIN voir Locataires… Tout ce qu’on fait ordinairement à la fin du mois de juin, quoi^^

Ah tiens ça y est, il pleut. Ouf, il va faire un peu moins chaud. Vais p’têt aller faire un tour dehors sous la pluie, ça va me remettre le cerveau en place. Oui, tiens, c’est une bonne idée ça.


27/06/2005

Sin City version bêta

Ma Meur elle dit que c'est trop long pour une critique ciné... Quoi vous en pensez ? Je veux pas envoyer n'importe quoi à Loup, j'ai une image de marque à honorer quand même^^



FRANK MILLER’S SIN CITY

Honnêtement, je suis un peu le cul entre deux chaises avec ce film… Si je vous dis que j’ai adoré, vous allez croire que je n’y suis allé que pour son caractère ultra-violent. Ce serait mal me connaître, mes chers amis, et ce serait mal juger le film en question. Oui, il est violent, très violent même. Mais ce serait vraiment dommage de le réduire à cet aspect seulement... Attention, ne le prenez pas au second degré pour autant, ce n’est pas le but. Allez-y pour les vies qui y sont narrées, qu’elles soient celles d’une grosse brute pas si épaisse que ça, d’une walkyrie pas si insensible que ça, ou d’un vieux flic pas encore si foutu que ça. Allez-y pour la photographie. Allez-y pour la scène dirigée par Tarantino (un pur délice, sans vouloir être démago). Allez-y pour les autres raisons que je vais essayer de résumer ici.

Le traitement de l’image est un pur délice. Du noir et blanc, esthétique et glaçant au possible, avec des touches de couleurs vives qui soulignent les détails et introduisent une frontière avec le réel qui rend supportables les pires horreurs commises par les personnages, Marv (Mickey Rourke) en tête. Le sang est jaune ou noir, ou blanc, le ciel est rouge, les yeux des filles sont forcément bleu acier, les femmes fatales ont les cheveux dorés ou les lèvres grenat. Toute l’essence du film tient là : il aurait pu s’agir d’une consensuelle mais banale adaptation de l‘œuvre culte de Frank Miller, il aurait pu s’agir d’un odieux film fonctionnant à l’hémoglobine uniquement, et voilà qu’on se retrouve avec une œuvre d’art, une fresque en clair-obscur, un vrai film noir où comme toujours, c’est l’amour qui édicte les règles (pas la peine de sortir vos violons, merci).

Ce qu’il y a de carrément jouissif dans la réalisation, c’est que l’on voit bien que, pour une fois, le créateur de l’œuvre n’a pas fait que vendre ses droits : il est resté présent aux côtés du Mexicain déjanté, d’un bout à l’autre du film (Brittany Murphy les comparait même au Ying et au Yang, c‘est vous dire). Voir le film sur grand écran, c’est voir le comic s’animer, voir les cases prendre vie d’une manière qui confine au mimétisme, à la photocopie pure et simple. Le résultat est troublant, et, à l’instar de certaines interrogations métaphysiques, le doute parvient à nous étreindre : qui est véritablement à l’origine ? Le comic ? Le film ??

Trois histoires sont contées : Sin City premier du nom (The Hard Goodbye pour les connaisseurs), That Yellow Bastard et The Big Fat Kill. Choix judicieux, qui permet de retrouver certains des personnages les plus emblématiques de la saga : Marv, Dwight, Gail, Hartigan, Nancy, Miho… Frank Miller se serait-il inspiré de stars de cinéma bien réelles pour imaginer sa galerie de gladiateurs et de walkyries ? Ou Robert Rodriguez a-t-il eu une veine de cocu que Clive Owen, Rosario Dawson, Benicio Del Toro and co existent ? Je m’explique : comparez n’importe quelle case du comic, et vous verrez qu’on ne pouvait décemment trouver mieux que Clive Owen pour incarner Dwight, par exemple. Du mimétisme, je vous dis.

Enfin, allez-y pour Elijah Wood. Je ne briserai pas l’effet de surprise en vous révélant pourquoi, mais croyez-moi, vous ne regarderez plus JAMAIS Le Seigneur des Anneaux de la même façon…



« Walk down the right alley in Sin City, and you can find anything ».

Pour une fois, et c’est assez rare pour le signaler, la publicité n’est pas mensongère.

26/06/2005

Pierre, tu es Dieu, tu es Mère Theresa, tu es Elvis...

Mon dieu, je n’y crois pas, c’est trop beau pour être vrai…

Mon cousin / frère d’adoption / ami d’enfance / maître à penser (et oui, il est tout cela à la fois^^) m’a ramené de Houston (avant de s’envoler pour le Japon, le veinard) les santiags de mes rêves…

=^o^= =^o^=

Et en plus c’est des collectors !! Elles ont été ressemelées à El Paso au Texas, qui, comme vous l’aurez sans doute deviné, chers lecteurs si perspicaces, n’est autre que la ville où a lieu le massacre du mariage de Beatrix Kiddo dans Kill Bill^^

Je suis sûre qu’avec ça aux pieds, je vais me prendre pour une Deadly Viper et torcher mes examens sans problème…*

Bon, assez clavardé, time to sleep now. I’ve got my f* exams tomorrow. Wish me good luck, ya’ll !

*(si seulement c’était vrai… Malheureusement je ne suis pas superstitieuse)

24/06/2005

Sacré Dédé

Dans la série "cultivons nous sauvagement" (copyright Eric C.), deux petites citations d'André Santini qui nous ont bien fait rire tout à l'heure, Papa et moi :

Saint Louis rendait la justice sous un chêne, Arpaillange (ex-ministre de la Justice) la rend comme un gland.


Il y a eu beaucoup d'hommages lors des obsèques de Mitterrand. Je ne me souviens pas qu'on en ait fait autant pour Giscard.


Et que dire de Michel Charasse avec son
Mamère Noël est une ordure ?

Misanthropie (latente ?)

Premier jour des soldes aujourd'hui.


Hors de question d'aller me faire piétiner et bousculer dans des boutiques mal climatisées pour ne trouver que des trucs trop petits, trop grands, ou corrects mais issus des invendus de l'année 1987. Je vais rester tranquillou à la maison, et me faire une overdose de Playstation 2, de lectures et de glandouilleries diverses et variées.


Ignorance is Bliss (Why aren't there more happy people ?)

 

22/06/2005

Nothin' to declare v.02

Nothin' to declare change d'adresse (adieu MSN) et se dote même d'un nouveau nom (AD LIBITUM)... Enjoy^^

(mmm. On dirait que ce truc est en train de prendre de l'envergure. Damned, la blog-addiction me guette)

 

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